De Zerbi : "Greenwood, ce n’est plus le même"
Une petite question sur un point que vous avez évoqué récemment, notamment la semaine dernière. Pour parler de la passe un peu difficile que vous avez traversée, vous avez dit que, selon vous, ce n’était pas d’ordre tactique, mais plutôt lié au fait que vous n’aviez joué qu’un match par semaine. Est-ce que, pour vous, cela relève d’un manque de rythme ? Est-ce dû à d’autres éléments ? Et aujourd'hui, est-ce que tous les joueurs ont atteint un niveau physique à peu près homogène pour aborder le sprint final ?
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Roberto De Zerbi : "Je pense qu’au niveau physique, maintenant, tout le monde est revenu. Si l’on regarde Mason Greenwood, on voit la différence de vitesse, de rapidité qu’il a montrée contre Montpellier par rapport à son entrée en jeu contre Lens. Il avait connu une baisse physiologique, ce qui est normal sur dix mois et une trentaine de matchs. D’autres joueurs ont connu cela également. On a eu des blessures : Murillo s’est blessé contre Nantes et a été absent pendant un mois, Hojbjerg aussi a manqué un mois, Leo Balerdi également. Donc, il y a eu différentes raisons. Ce ne sont en aucun cas des excuses. Nous devions et nous pouvions faire mieux. Mais beaucoup de situations ont contribué à cette baisse, même d’un point de vue tactique. Ici aussi, je pense qu’il faut savoir prendre des décisions. Parfois, ce sont les bonnes, parfois non. Je pense qu’il faut surtout savoir les prendre au bon moment. Je ne suis jamais fermé à changer les choses, que l’on joue à trois, à quatre, à huit ou à dix. Ça ne me dérange pas. Mais je pense que ces changements doivent être faits au moment où toutes les conditions sont réunies pour que ce soit efficace."
Avez-vous décelé chez vos joueurs une prise de conscience de l’importance de jouer la Ligue des Champions ? C’est quelque chose que vous répétez très souvent dans vos prises de parole. Vous semblez très sincère quand vous dites que vous avez vraiment envie de connaître la Ligue des Champions dans ce stade du Vélodrome. Est-ce que ces derniers jours, entre vous, vous ont permis de vous rendre compte que les joueurs en ont pris pleinement conscience ?
Roberto De Zerbi : "Non, ça, c’est quelque chose qu'ils ont toujours eu. Honnêtement, ce sont tous vraiment de bonnes personnes. Je mettrais ma main au feu : ce sont de bons gars. Après, quand certaines choses dites pendant nos réunions ou nos causeries sortent, je sais que ce n’est pas par mauvaise foi. Je sais que tout le monde a envie de jouer la Ligue des Champions l’an prochain. Mais c’est vrai que nous avons des limites, comme je le dis toujours. Nous en avons tous, moi le premier. Et nous essayons de dépasser ces obstacles, de repousser nos limites, et de toujours faire plus, toujours aller plus loin."